| Abstract: | Au Soudan la Société Anonyme des Cultures de Diakandapé (SACD) a été la plus importante des socétés privées installées dans la colonie par son capital social, sa capacité productive et l'importance de la main-d'oeuvre. Ici on étudie le cas de cette société pour éclaircir les conditions d'implantation d'une entreprise capitaliste dans le Soudan français. On dégage son profil, les traits majeurs de son évolution, ses difficultés et on met en relief l'épineuse question de la main-d'oeuvre dans cette politique de mise en valeur coloniale. Crt., notes, tab. |